Québec a 400 ans
3 juillet 1608 – 3 juillet 2008 : La ville de Québec a 400 ans
La création de la ville de Québec et l’installation des Français dans cette partie du Nouveau-Monde fut l’œuvre d’un homme, énergique, enthousiaste et persévérant. Il se nommait Samuel Champlain. Qui était-il vraiment ?
Navigateur et cartographeSamuel Champlain naît vers 1570 à Brouage, un petit port de l’ouest de la France, non loin de La Rochelle. Brouage constitue un lieu stratégique car c’est le point d’exportation du sel exploité dans les marais salants de cette région. Le sel, à cette époque, est un produit fondamentalement important, surtout pour la conservation des aliments.
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Le père de Samuel est capitaine d’un navire de pêche. Avec lui, le jeune homme apprend à connaître la navigation en Atlantique. Son oncle lui enseigne le métier de cartographe qui s’est beaucoup développé depuis les Grandes Découvertes.
En 1603, à l’âge de 32 ans, Samuel est recruté pour un voyage d’exploration en Amérique, avec le titre de «géographe royal».
Que savait-on de l’Amérique du Nord à cette époque ?Peu de choses. Entre 1535 et 1541, Jacques Cartier et Jean-François de Roberval mènent quelques expéditions, financées par le roi François 1er. Ils découvrent et explorent Terre-Neuve, puis l’estuaire du Saint-Laurent, mais ils ne parviennent pas à y créer un comptoir. Ensuite, pendant 50 ans, la France sombre dans les guerres de religion et les investisseurs potentiels – nobles ou bourgeois - ne songent guère aux expéditions maritimes. En revanche, des pêcheurs et des aventuriers fréquentent ces régions, à titre privé. Ils font du commerce avec les Indiens. Le pays n’est donc pas totalement inconnu pour les Français, et l’on commence déjà à parler de «nouvelle France».
Un contrat avec les IndiensEn mai 1603, le navire des explorateurs atteint les côtes américaines, et débarque à Tadoussac, une bourgade qui sert de lieu de commerce avec les «Indiens». Champlain accompagne en effet un marchand de fourrures. L’accueil des Indiens est chaleureux et des relations pacifiques se nouent avec le chef Anadabijou. Les deux Français sont invités à participer à une «tabagie» et fument le calumet de la paix. Ils explorent les rives du Saint-Laurent et entendent parler des Grands Lacs. De retour en France à la fin de l’année, Champlain écrit un livre où il raconte ses découvertes et explique les façons de vivre de ceux qu’on appelle alors les «Sauvages».
Qu’est-ce qu’un Sauvage ?
Aux 16e et au 17e siècles, on emploie souvent le mot «sauvage» pour parler des habitants natifs d’Amérique du Nord. Ce terme a encore son sens d’origine, hérité du latin : «Silviaticus» (sauvage en français), c’est l’homme des bois, l’homme de la forêt. C’est aussi l’homme libre, qui vit dans la nature. On parle aussi du «bon sauvage», un être humain qui n’est pas perverti par la civilisation. Jean-Jacques Rousseau, au 18e siècle, rendra célèbre cette expression et l’homme à l’état de nature constituera pour le philosophe une sorte d’idéal.
Le terme de «sauvage» ne prendra son sens négatif de grossier ou brutal qu’au cours du 19e siècle.
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L’année suivante, il s’embarque avec un autre marchand et explore les régions situées au sud du St-Laurent, et croit découvrir une terre idéale que l’on baptise l’Acadie (du nom d’une très ancienne région de Grèce, symbole de paix et de douceur, qui fait rêver les gens à l’époque). Il fonde une cité, «Port-Royal» et dresse la carte de ces régions qui deviendront plus tard la Nouvelle-Angleterre. Mais l’Acadie ne se révèle pas aussi accueillante qu’il semblait à première vue.
Les voyageurs reprennent la route de la France.
Création de la ville de Québec
En 1608, Champlain obtient pour un an le privilège du commerce en Amérique et décide alors d'implanter une colonie sur le Saint-Laurent où le contrôle de la traite des fourrures* sera plus facile. Il quitte de nouveau Honfleur le 13 avril 1608, arrive à Tadoussac le 3 juin et recherche de nouveaux endroits pour s'installer. Le 3 juillet, il s'arrête à Stadaconé (Kébec) pour y établir sa colonie et s'y installera pour l'hivernage.
Le nom par lequel les Amérindiens désignent cet endroit signifie «l’endroit où le fleuve devient étroit». Pour Champlain, le site présente un grand intérêt stratégique. Les hauteurs du cap permettront de défendre aisément le poste et de contrôler la navigation sur le fleuve en provenance de l'Asie. A cette époque, on croit encore pouvoir atteindre facilement le monde asiatique en passant par l’ouest, et le but secret de tout explorateur est de découvrir le fameux passage vers les Indes, le Japon et la Chine.
* La fourrure n’est pas seulement un produit de luxe. C’est à l’époque un produit indispensable pour se protéger du froid en hiver.
Champlain fait donc construire "l'Abitation de Kébec", une maison spacieuse, à deux étages, qui servira à la fois de fort, de demeure et de magasin général. C'est la naissance de Québec.
Champlain fait donc construire "l'Abitation de Kébec", une maison spacieuse, à deux étages, qui servira à la fois de fort, de demeure et de magasin général. C'est la naissance de Québec.
Le premier hiver 1608-1609 est très difficile pour les colons. Des 28 pionniers qui s’y installent, huit seulement vont survivre à la famine et, surtout, au terrible scorbut.
En 1609, Champlain signe une alliance avec les Algonquins et les Hurons. La même année il part avec des Montagnais et des Hurons pour explorer et découvrir de nouvelles sources de fourrures et découvre en même temps le lac qui portera son nom.
Mais ils sont attaqués par des Iroquois. Grâce à sa supériorité technique, Champlain assure une victoire rapide à ses alliés en tuant l'un des chefs ennemis de son arquebuse. Il augmente son prestige auprès des Amérindiens, et encore plus en franchissant les rapides de « Lachine », deux ans plus tard. Mais à partir de ce moment, les Iroquois deviennent les ennemis mortels des Français.
Sa réputation auprès des Indiens bien assise, l'"Abitation" construite et rénovée, Champlain commence sa campagne visant à attirer les Indiens vers les établissements français pour qu’ils viennent cultiver la terre. Le 15 octobre 1612 Champlain revient avec le titre prestigieux de lieutenant du vice-roi en Nouvelle-France. Il baptise l'île Sainte-Hélène en l'honneur de sa jeune épouse. Il baptise le futur emplacement de Montréal "Place Royale". Un jeune serviteur du nom de Louis se noya, d'où les noms Sault-Saint-Louis et de Lac Saint-Louis. Il continue vers l'Ouest jusqu'à l'emplacement actuel d'Ottawa.
Un voyage en Huronie

Champlain entreprend en 1615 son dernier grand voyage d'exploration, au pays des Hurons. Ses guides lui font contourner le Saint-Laurent, contrôlé par les Iroquois, et il atteint la "mer Douce" (lac Huron) par le Nord. Après une campagne désastreuse au pays des Iroquois (il est blessé), Champlain hiverne chez les Hurons. Il tirera de son séjour des descriptions précieuses.
Louis Hébert arrive alors à Québec avec son épouse et ses trois enfants. La famille Hébert sera la première de la Nouvelle-France à pouvoir subsister avec sa propre production. Louis Hébert est traditionnellement connu comme "le véritable père du peuple québécois". Il deviendra procureur du roi.
Un Nouveau Monde français ?
Québec n'est toujours qu'un poste de traite de fourrures, mais Champlain rêve maintenant d'un royaume où les peuples français et amérindiens se fondraient en un nouveau peuple. Il voit Québec comme le centre d'un Nouveau Monde français, comme un port inévitable et un poste de douane sur la route de l'Asie. Il envoie une lettre en France, dans laquelle il partage ce rêve et demande qu'on envoie des colons. De plus, Champlain demeure convaincu que le passage pour la Chine se cache quelque part, au bout des Grands Lacs.
En métropole, les partisans de la colonisation de la Nouvelle-France ne sont guère écoutés. Champlain écrit des mémoires où il expose tous les avantages du pays, toutes ses richesses (pas seulement la fourrure). Il finit par recevoir en 1619 la charge de l'administration de la nouvelle colonie, et obtient la promesse des commerçants de soutenir les colons. Québec n'abrite alors que 60 personnes, pour la plupart des hommes de métier et des religieux.
Champlain a réussi à convaincre le nouveau premier Ministre, le cardinal de Richelieu, que la jeune colonie de Québec a besoin de renfort. En 1627, le cardinal fonde la Compagnie de la Nouvelle-France ou des Cent-Associés, regroupement de cent marchands et aristocrates déterminés à développer (coloniser) la Nouvelle-France. La compagnie a le devoir d'amener 300 colons par année, et ce jusqu'en 1643.
Entre-temps, des pirates anglais s’emparent de Québec. Mais en 1634, enfin, les premiers seigneurs-recruteurs arrivent avec leurs colons et fondent les premières seigneuries. C'est là que naissent les premières familles québécoises. Samuel (de) Champlain voit donc son rêve se réaliser, avant de mourir à Québec le 25 décembre 1635. Il est inhumé solennellement à l'église Notre-Dame de Recouvrance, avec l'espoir que toutes ses luttes n'étaient pas inutiles.
Auteur d'une politique coloniale qui rejetait l'exploitation de la population locale mais favorisait la collaboration et le commerce, Champlain, par son énergie et sa persévérance, a permis à la France de s’ouvrir une porte sur l’Amérique du Nord.
Un siècle plus tard, le célèbre Voltaire ne fut guère inspiré en parlant de « ces quelques arpents de neige » dont la France devait, à son avis, se débarrasser au plus vite…
La ville de Québec de nos joursSuperficie de l’agglomération : 450 km2
Population : 720.000 habitants (agglomération)
498.000 habitants (la ville seule)
62.000 habitants (la Cité)
95% de la population est de langue française
Taux de chômage : 4,5 %
Rôle officiel : capitale de la Nouvelle-France jusqu’en 1763
Capitale de la province du Bas-Canada jusqu’en 1867
Capitale nationale du Québec depuis 1867
Québec est le chef-lieu de la région appelée Capitale-Nationale.
Climat : continental sous influence atlantique
Températures : de -30°C en hiver à +35°C en juillet
Maire : Régis Labeaume (depuis le 8 décembre 2007), sans affiliation politique. Prochaines élections municipales le 8 novembre 2009.
La ville de Québec est jumelée avec Bordeaux.
Aéroport international Jean Lesage (à 15km du centre).
Port maritime et fluvial : 1 500 000 passagers par an
Activités principales (essentiellement tertiaires)Sièges des administrations communales, régionales et nationales
Enseignement (nombreux collèges, Université Laval, universités du Québec et campus de l’université de Montréal)
Principales entreprises :
Biscuiteries, chocolateries
Vêtements pour enfants
Produits de bionique
Bureaux d’avocats
Bureaux d’expertise, audits, fiduciaires
Marketing, communication et techniques de l’image
Tourisme et voyages éducatifs
Pour mieux connaître Québec : www.ville.quebec.qc.ca
Quelques repères historiques
1524 Giovanni da Verrazzano, navigateur florentin, découvre les côtes du
Canada pour le compte du roi de France
1534 Jacques Cartier explore l’estuaire du Saint-Laurent
1608 Le 3 juillet, Samuel Champlain fonde la cité de Québec.
1642 Fondation de Montréal (Place Royale puis Mont-Royal).
1665-1672 Jean Talon, intendant de Louis XIV, développe la Nouvelle-France en
favorisant l’installation de colons.
1672 Les pères jésuites Jolliet et Marquette atteignent le Mississippi par
les Grands Lacs.
1672-1682 Le comte de Frontenac développe l’économie de la province.
1680 Cavelier de La Salle fonde la Louisiane. La France étend son
influence du Saint-Laurent au golfe du Mexique.
1713 Traité d’Utrecht : la France doit céder l’Acadie, la baie d’Hudson et
Terre-Neuve à l’Angleterre.
1754-1763 Guerre entre la France et l’Angleterre. La France perd le Canada. En
1755, les Acadiens français sont déportés en masse par les Anglais.
C’est le Grand Dérangement.
1774 Acte de Québec : le droit français est rétabli.
1781 Traité de Paris : l’indépendance des États-Unis est reconnue par
l’Angleterre.
1803 Napoléon vend la Louisiane aux Américains.
1840 Acte d’Union : Haut-Canada (de peuplement anglais) et Bas-Canada
(de peuplement français) se réunissent.
1867 Le Canada est formé de 4 provinces : Québec, Ontario,
Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Ecosse.
1960 Début de la révolution tranquille (Jean Lesage).
1977 Le français est reconnu comme langue officielle du Québec.
1980-1995 Le Québec refuse l’indépendance mais demande des droits
spécifiques.
2006 Le Québec est reconnu comme une nation unie au sein du Canada.

Carte dressée par Lionel Courinot
La vie de l'association
Comme cela se fait depuis un peu plus de… 30 ans, l’école prépare, avec ses fidèles Anciens Élèves, son grand événement de fin d’année. Nous choisissons à chaque fois un lieu de rendez-vous qui permet aux Suisses et aux Français (Parisiens ou Dijonnais) de se rencontrer facilement le temps d’un week-end.
Pour 2008, nous avons choisi…

LA CHAMPAGNE
29 et 30 novembre
Bien sûr, vous connaissez tous le champagne (avec un petit « c »).Mais la Champagne (avec un grand « C »), c’est aussi une région située au centre-est de la France. Sa capitale économique, Reims, se trouve à environ 150 km de Paris.
Le temps d’un week-end, nous vous proposons d’en découvrir certains aspects importants :La ville de Reims, et sa cathédrale qui fut, pendant 15 siècles, celle du couronnement des rois de France. Dans cette même ville, se trouve aussi la basilique Saint-Rémi, un chef d’oeuvre de l’art roman.
Des lieux historiques plus récents, car la Champagne a été fortement marquée par les affrontements des armées durant la Première Guerre mondiale.
Une économie dynamique, la Champagne étant une grande région de production agro-alimentaire (céréales, pommes de terre) et industrielle (verreries, métalleries, mécanique).
Un carrefour de communications (autoroutes et voies ferrées dont le nouveau TLGV Est-européen) entre la France du nord, la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne.
Un lieu de gastronomie (nombreuses spécialités) et bien entendu de viticulture – le champagne, ce vin unique qui s’exporte et se boit dans les grandes occasions et dans le monde entier. Pendant ce week-end, on en dégustera, soyez-en sûrs !
Savez-vous que la Champagne est en conflit politico-judiciaire avec un petit village du canton de Vaud ? Voilà une affaire qu’il nous faudra éclaircir.Grâce au nouveau TGV, la Champagne est à moins de deux heures de la Suisse : profitez-en pour expérimenter la nouvelle ligne !
Les élèves ont la parole
La visite du quartier chinois.
Le jeudi 7 février nous avions la chance de visiter le quartier chinois avec Madame Jadaux. Un quartier qui était vraiment inconnu à la plupart des étudiants car il se trouve loin du centre et à première vue n’offre pas beaucoup de choses à visiter.
La première chose que j’ai aperçue en montant l’escalier du métro, c’étaient les grands bâtiments qui s’élèvent partout. C’est une image bizarre parce que dans le centre de Paris, la plupart des immeubles ne sont pas plus hauts que dix étages.

Nous nous sommes promenés sur un grand boulevard qui nous a emmenés vers le centre de «Chinatown». Au bord de la rue il y avait beaucoup de magasins asiatiques. Ce qui est intéressant c’est qu’ils sont toujours marqués en français et en chinois. L’écriture jaune sur fond rouge, ça fait très chinois.
Heureusement la promenade n’était pas trop longue puisque tout le monde avait faim. Donc, nous sommes allés dans un restaurant chinois au centre du quartier pour y manger. La carte offrait beaucoup de plats différents et ce n’est pas facile de décider si on aime presque tout. Cependant je suis finalement arrivé et j’ai choisi le bœuf aux oignons accompagné de riz cantonais, un plat traditionnel. Nous avions, tout le monde, des menus différents, du canard, du bœuf, du poulet et bien sûr de nombreux légumes. Le restaurant était bien décoré surtout parce que c’était la nouvelle année pour les Chinois. Il y avait des lanternes, des bougies et d’autres décorations qui créaient une ambiance chaleureuse et agréable. Après quelques minutes nos repas sont arrivés et nous avons cessé de parler pour manger. Grâce à une petite plaque sur la table que l’on pouvait tourner nous avons échangé les plats et à tout goûter. Un avantage quand on mange beaucoup !
Après avoir mangé, le professeur nous a emmenés dans un temple bouddhiste. Comme il était caché, il était bien d’avoir un guide. Je n’ai même pas eu de problèmes pour le retrouver une semaine après. Dans le temple il y avait de nombreuses statues représentant différents dieux de la religion bouddhiste. De plus nous avons vu des personnes qui priaient ou qui faisaient des offrandes aux dieux. C’était vraiment intéressant de suivre les différentes coutumes. Le deuxième temple que nous avons visité m’a rappelé plutôt un supermarché. Il y avait de grandes boîtes remplies de nourriture, le sol était un peu sale et il y avait un chaos. Mais c’était bien sûr quand même une expérience. Enfin nous avons eu l’intention de faire des courses dans un supermarché. Des produits conservés, encore vivants, séchés, frais, il y avait de tout ! Mais pour la plupart, je ne les connaissais pas.
En conclusion, c’était une visite très intéressante où nous avons vu beaucoup de choses différentes qu’un touriste normal ne voit pas.
Donc, je vous remercie beaucoup pour le tour et les explications, c’était une merveilleuse excursion.
Marco Guldener
La chandeleur : la fête de la lumière
La chandeleur est une fête catholique qui se fête chaque année le 2 février, 40 jours après Noël. Selon la loi juive, un petit garçon doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après sa naissance, avec une offrande de 2 pigeons. À la fin de ces 40 jours, la mère n’est plus impure. Marie et Joseph ont respecté cette loi. À la chandeleur, Marie est purifiée et Jésus est présenté au Temple de Jérusalem.
La célébration a été instaurée à Rome à la fin du 7ème siècle par le pape Serge 1er (il y a d’autres sources qui disent que la fête avait été instaurée au 5ème siècle par le pape Gélase 1er). Pour que les gens n’oublient pas la venue au Temple de Marie et de son fils, le pape Serge 1er a organisé une procession dans une basilique avec beaucoup de chandelles allumées. Celles-ci montraient que Jésus était la lumière du monde.
Aujourd’hui, on connaît surtout la chandeleur comme le jour des crêpes. On dit que c’est aussi le pape Serge 1er qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome pour cette procession.
Avec des crêpes, on fête en plus le début du printemps qui arrive peu de temps après. La forme ronde d’une crêpe est le symbole pour le soleil.
Aux États-Unis et au Canada, la chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte-Gromhog Day.
Le Mardi Gras
Le mardi gras, c’est aussi une fête catholique, mais aujourd’hui on a oublié son origine. C’est juste avant la période du Carême, c’est-à-dire 46 jours avant Pâques. Autrefois, c’était un jour de pénitence et de préparation pour le Carême. Aujourd’hui, c’est la période du carnaval. Aux États-Unis, c’est une fête très importante et réputée. À La Nouvelle Orléans c’est un jour de fête officielle.
L’origine du mardi gras se trouve en France, mais on est d’avis que les Français imitaient seulement la fête «Lupercalia» des Romains. Ils ont adopté cette célébration et ont trouvé un autre nom pour cette fête. Des émigrés français l’ont apporté aux États-Unis. En 1872, on a fixé trois couleurs qui sont toujours les couleurs officielles du mardi gras : violet, or et vert.
Le mardi gras il y a des défilés, des mascarades avec beaucoup de gens qui sont costumés et bien sûr on voit partout ces couleurs. Pourquoi se déguise-t-on ?
Il y a 5000 ans, on fêtait déjà quelque chose comme le carnaval. Ce jour était différent, il n’y avait plus de séparation entre les riches et les pauvres, les femmes et les hommes et entre les esclaves et les maîtres. Toutes les barrières disparaissaient ce jour-là. Pour ce conformer à ce changement, chacun se déguisait pour être quelqu’un d’autre pendant le carnaval.
Claudia Brand
Savez-vous ?.....
Qui a inventé le parapluie ?
Le parapluie fut inventé par les chinois il y a plus de 3000 ans. Comme la plupart des inventions anciennes, nous ne connaissons pas le nom de l’inventeur. Le parapluie pliant était utilisé avant 1800 mais il était trop lourd. Sa première fonction était de se protéger du soleil.
Les premiers étaient en papier et les chinois l’ont rendu imperméable en y mettant une épaisseur de cire.
C’est Samuel Fox qui introduisit, en 1848, les baleines en acier qui étaient plus légères.
D’où vient le nom de bateau-mouche ? Il y a deux (?) explications possibles :
La 1ère rappelle le nom du vieux quartier de La Mouche sur le Rhône à Lyon où l’on avait pour la première fois fabriqué ce type de bateaux.
Les chantiers de la Félizate étaient situés quai de la Mouche à Lyon et étaient exploités un peu avant la guerre de 1870.
Selon la 2ème, plus fantaisiste, le nom viendrait d’un certain Jean Sébastien Mouche, leur inventeur. Mais celui-ci n’a jamais existé !
Il y aurait même une 3ème possibilité, celle du nom d’embarcations utilisées pour espionner (les mouches – mot à rapprocher de « mouchard »).
Et finalement pourquoi ne pas croire que ces bateaux qui portèrent aussi le nom d’hirondelle furent ainsi baptisés à cause de leur légèreté ?
Alors ? Embarquement immédiat ?
Les élèves de la classe B et C
Diplôme d’études en langues française D.E.L.F.
Unités B2 CASANOVA Miriam
GULDENER Marco
HOCHULI Sabrina
NERINI Davide
Diplôme de Français des Affaires D.F.A.2
MAERKLI Sonja
Test de connaissance du français (TCF session avril)
ANTIC Vesna
BECK Sabin
BLEISCH Jannine
CHARRAT Danielle
DOSCH Reto
HOFMANN Laura
LINDENMANN Thomas
SOLLBERGER Anna
TAUBERT Marc Walter
YANG Ying
ZHAO Cui
Stages de courtes durées :
Nous avons reçu de février à avril des élèves des écoles de Bern, Brugg, Horgen, Langenthal, Schlossgut, Wil, Zürich de la Suisse, Brassanone, Riva del Garda, Tione d’Italie ainsi que l’Institut de Kiev en Ukraine.
Nous remercions les organisateurs de ces groupes, et nous espérons qu’ils ont passé un agréable séjour.
Paris Vision
En parallèle avec la magnifique exposition qui a lieu à DIJON,
rétrospective Camille Claudel (1864-1943)Musée Rodin, hôtel Biron
79 rue de Varenne (7ème)
Tlj (sf lundi) de 9h30 à 17h45 (mercredi de 9h30 à 21h). Jusqu’au 20 juillet.
Marie-AntoinetteGaleries nationales du Grand Palais
3 av. du Général Eisenhower, square J.Perrin (8ème)
Tlj (sf mardi) de 10h à 22h (jeudi de 10h à 20h). Jusqu’au 13 juillet.
Reflets d’or : la céramiqueMusée national du Moyen Age
Thermes de Cluny, 6 place Paul Painlevé (5ème)
Tlj (sf mardi) de 9h15 à 17h45. Jusqu’au 1er septembre.
Méliès – magicien du cinémaCinémathèque Française
51 rue de Bercy (12ème)
Jusqu’au 31 juillet
Tlj (sf mardi) du lundi au samedi de 12h à 19h, jeudi 22h, dimanche 10h à 20h
Les soldats de l’éternitéPinacothèque de Paris
28 place de la Madeleine (8ème)
Tlj de 10h30 à 18h. Jusqu’au 14 septembre.
Traces du sacréCentre Pompidou
Place Georges Pompidou, côté rue Saint-Martin (4ème)
Tlj (sf mardi) de 11h à 21h. Jusqu’au 11 août.
…et surtout à ne pas manquer l’exposition proposée par le musée Guimet:
HOKUSAI, l’affolé de son art
Artiste japonais (1760-1849), Katsushika Hokusai fut l’un des plus grands dessinateurs de tous les temps. Célèbre dans le monde entier, il inspira Gauguin, Degas et Monet. Son œuvre majeure, Trente-six vues du Mont Fuji comprend la célèbre Grande vague de Kanagawa.
Musée des Arts asiatiques Guimet (Métro Iéna)
Tlj sf mardi, de 10h à 18h. Jusqu’au 4 août.
Le coin cuisine
Une recette pour l’anniversaire de Québec
Les côtes de porc à la québécoiseCette recette est prévue pour 4 personnes :
4 côtelettes de porcs, du sucre roux (ou de la cassonade), du sirop d’érable, un oignon (coupé en tranches fines), une grosse pomme coupée en 8 tranches, 1 verre (1 dl) de jus de pomme, moutarde, sel, poivre.
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Commencer par faire fondre le beurre dans une poêle et lorsque c’est bien chaud (attention, ça ne doit pas noircir, c’est mauvais), y faire dorer les côtes de porc + 4 cuillères à café de sucre roux en poudre (ou cassonade) et 2 cuillères à soupe de sirop d’érable.
Lorsque les côtes sont dorées des deux côtés, les retirer et les placer dans un plat allant au four. Saler, poivrer. Dans la poêle, faire alors dorer les tranches d’oignon (1 ou 2 minutes seulement), les poser sur les côtes. Puis faire dorer les tranches de pomme. Les poser sur les côtes de porc.
À ce moment, on verse dans la poêle un verre de jus de pomme pour «déglacer». Ajouter une cuillère de moutarde (de Dijon, bien sûr) et, si vous en avez, un peu d’estragon. Verser le tout sur les côtes.
Recouvrir d’un papier aluminium sans serrer et mettre au four pendant 45 mn. Manger : hmmm, c’est bon !
On peut servir cela avec des petits légumes ou du riz blanc avec une tranche d’ananas caramélisée.

Ci-contre, fabrication traditionnelle du sirop d’érable.